dimanche 2 juillet 2017

329. Big Brother and the Holding Company: "Ball an Chain" (1967)

 La Californie est devenue un centre d’attraction essentiel pour des milliers de jeunes Américains en rupture avec les valeurs de leurs parents, celles d'une société consumériste en proie à de multiples tensions. Guidés par la nouvelle littérature de la Beat generation (1), ces jeunes aspirent à transformer le modèle américain, à s'émanciper d'une société ségrégationniste et injuste. Ils cherchent à se différencier du reste de la population par leurs vêtements, leurs coupes de cheveux, une sexualité sans tabous (2), le rejet de la réussite matérielle. Fustigeant l'escalade militaire au Vietnam, ils dénoncent également l’impérialisme américain et s’ils ne parviennent pas à changer la société environnante, ils souhaitent en tout cas s’en échapper pour bâtir un monde nouveau fondé sur les valeurs d’amour, de paix et de partage. Pour  découvrir ces nouveaux horizons Par les périples au long cours (3), les voyages intérieurs (4) ou encore les trip sonores, ils cherchent à découvrir de nouveaux horizons

* California Dreamin'
Ils sont alors des milliers à regarder vers la West Coast et à rallier la Californie avec l'envie de partager des idéaux fraternels. C'est le cas de la jeune Janis Joplin. Celle qui se revendique comme anticonformiste, bisexuelle et antiraciste ne récolte que la haine et les insultes de ses condisciples texans. Incomprise et rejetée, elle dévore Kerouac et les autres losers magnifiques de la Beat Generation. En 1963, elle s'installe à San Francisco, joue dans les clubs, troque la bouteille pour d'autres drogues, fréquente les communautés hippies de Frisco. Elle y est repérée par le producteur du Big Brother and the Holding Company, groupe qu'elle finit par intégrer.

Robert Crumb:"Stoned agin".
* "Everybody must get stoned"
L'essor de la contre-culture est indissociablement liée aux drogues hallucinogènes. En 1938, Albert Hofmann synthétise l'acide lysergique à partir de l'ergot de seigle. Par inadvertance, il fait tomber une goutte de diéthylamide de l'acide lysergique (LSD 25) sur sa main, "il est alors troublé par d'étonnantes sensations: angoisse, vertiges, visions surnaturelles, objets se mouvant dans l'espace, sentiment de bonheur et de gratitude." Au milieu de ses éprouvettes, le chimistes des laboratoires Sandoz, vient de prendre un trip. Enthousiaste, Hofmann partage sa découverte auprès de ses connaissances: Aldous Huxley, Alan Watts, Ernst Jünger. A partir des années 1950, le LSD est testé dans divers laboratoires américains. Au sein du Harvard Drug Research Program, le professeur Timothy Leary, assisté par Richard Alpert, se convainc des vertus du LSD qui "peut conduire à des changements profonds de la personnalité, conduisant à une paix, une santé mentale et un bonheur jusque-là inconnus." La tournure mystico-prophétique de ses recherches finissent par inquiéter la direction de Harvard qui lui retire sa chaire, mais Leary n'en a cure. Entourés d'amis comme le poète Alan Ginsberg, Jack Kerouac, William Burroughs ou Aldous Huxley, Leary prône un nouveau mode de vie dont la devise "Turn on, tune in, drop out" (5) résume parfaitement les attentes d'une partie de la jeunesse d'alors. 
Le LSD devient un incontournable des fêtes californiennes d'autant que Dilué dans de la mayonnaise, il produit des milliers de doses, les "loving spoonful". La nouvelle drogue se répand dans les Acid Test organisés depuis 1965 à San Francisco par l'écrivain Ken Kesey et ses Merry Pranksters (Joyeux Farceurs). Pour faciliter l'exploration des espaces intérieurs, le dealer en chef Augustus Owsley III distribue généreusement la nouvelle drogue. Un important matériel de projection visuelle et une sono puissante  sollicitent également les sens des participants. Le Grateful Dead, une nouvelle formation musicale de la baie, est de toutes les soirées. Jerry Garcia, son leader, se souvient: "Des milliers de gens complètement défoncés, tous entassés dans une pièce pleine à craquer, aucun d'entre eux n'ayant peur du voisin. C'était magique, hors de tout, d'une beauté magique."

* "San Francisco"
Depuis 1965, sur les hauteurs de San Francisco, les maisons colorées du quartier de Haight Ashbury abritent ceux qu'on prend l'habitude d'appeler hippies. Construit à partir de hip, qui désignait auparavant les Blancs férus de culture noire, le terme apparaît en septembre 1965 dans la presse de San Francisco. Le mouvement hippie est avant tout un style de vie, "il exprime un moment de rupture générationnelle qui ne touche finalement qu'une minorité d'acteurs véritables, mais influence une génération entière." [Y. Delmas; C. Gancel p193]
Dans le quartier de Haight Ashbury, des agitateurs socio-culturels, les Diggers, "inventent une authentique société alternative à coups de gigantesques repas gratuits, de magasins gratuits (free exchange market), de clinique gratuite (free clinic) [...]. " (Laurent Chollet p 85) Parades diverses et happening théâtraux animent les rues, tandis que les concerts se tiennent dans d'anciennes salles de bal ou de concert tels que le Fillmore Auditorium, l'Avalon, le Carousel ou le Matrix.

En parallèle, une opposition étudiante prend des formes plus radicales sur le campus voisin de Berkeley. Depuis 1964, dans un contexte d'hostilité croissante envers la guerre du Vietnam, le campus  est devenu un foyer majeur de contestation. Entre ces étudiants, qui veulent renverser les institutions bourgeoises et les hippies, des dissensions existent. Toutefois, le 14 janvier 1967, un Human Be-in géant rassemble des milliers d'individus dans le Golden Gate Park. Des convergences s'opèrent alors entre les différentes tendances. Les vétérans de la scène beat fraternisent avec les activistes de Berkeley et les hippies de Haight Ashbury. On y croise des poètes (Allen Ginsberg et Gary Snyder), des apôtres de l'utopie lysergique (Timothy Leary et Augustus Owsley Stanley III), des Hell's Angels au service d'ordre... Les protestataires dénoncent l'interdiction de l'usage du LSD par le gouverneur de Californie, Ronald Reagan, le 6 octobre 1966. Le rassemblement festif se déroule en musique, aux accords des formations du cru: Big Brother Company, Grateful Dead, Quicksilver Messenger Service, Jefferson Airplane, Coutnry Joe McDonald.
San Francisco constitue alors le foyer d'un courant musical rassemblé sous l'appellation fumeuse d'acid rock. Grâce à leurs titres à rallonge, les musiciens de la baie cherchent à faire planer l'auditoire grâce aux possibilités offertes par l’électrification des instruments, associée à des jeux d’ombres et de lumières sur scène (light show). Grâce à la pédale wah wah ou au fuzz, la saturation des instruments permet l'altération des sons, la distorsion. La perception des notes est modifiée comme la conscience lors d’un trip. Cette musique psychédélique (6) en pleine effervescence accompagne toutes les manifestations de revendication de l'époque.

Mantra rock dance à l'Avalon ballroom.

 

Or, en dépit de sa popularité auprès du jeune public, la pop music reste un genre déconsidéré, à la différence du jazz ou de la folk. Il n'existe alors aucun festival dédié à cette musique. Aussi, l'idée d'organiser un tel évènement germe dans l'esprit  du producteur Alan Pariser et du promoteur Ben Shapiro, en juin 1967. L'évènement est finalement mis sur pied par le producteur Lou Adler et John Phillips, des Mama's and the Papas. Originaires de Los Angeles, les deux hommes sont considérés avec défiance par les musiciens de la baie. A l'époque Los Angeles incarne la flambe et l'artifice aux yeux de nombreux San Franciscains dont les groupes restent encore communautaires, proches de leur public, en relative autarcie et à l'écart du show-biz. Bon an mal an, un festival pop est mis sur pied à la mi-juin 1967 à Monterey, charmant petit port de pêche situé à 150 km au sud-est de San Francisco. Sur le vaste champ de foire dominant la mer, tout est à faire. Les artisans locaux créent une arène de 7500 places assises. (7) La sono fait l'objet d'un soin particulier avec l'installation d'un studio de 8 pistes. Des orchidées sont importées de Hawaï afin de fleurir les chaises des spectateurs et la scène. Sur le site, on trouve enfin des allées de stands de bijoux, fripes, nourriture macrobiotique. Les hippies arrivent en voitures ou en bus le premier jour du festival, par grappe, arborant des vêtements amples, cheveux longs parfois ornés de fleurs, lunettes rondes et nonchalance de rigueur. Une banderole annonce: Love, Flowers and Music. Pendant trois jours, le festival propose une affiche particulièrement éclectique rassemblant sous l'appellation pop 32 groupes ou artistes solos venus de tous les horizons musicaux: rock, folk, jazz, soul... Un concert a priori non commercial où les groupes se produisent gratuitement. L'affiche réunit les Mama’s and the Papa’s, les Byrds, Simon and Garfunkel, le sitariste indien Ravi Shankar, les Who, Canned Heat, Jimmy Hendrix Experience, Otis Redding... Surtout le festival consacre le triomphe du Frisco sound, la scène rock psychédélique de San Francisco en plein essor avec la présence de Country Joe and the Fish, Grateful Dead, Jefferson Airplane, Big Brother and the Holding Company, Moby Grape, Quicksilver  Messenger Service.

Jefferson Airplane en 1967. [By RCA Records/photographer: Herb Greene (eBay item photo front photo back) [Public domain], via Wikimedia Commons]

*"White rabbit"
Le passage à Monterey donne aux groupes de la baie une notoriété nationale. 
Programmé en soirée le samedi 17 juin, le Jefferson Airplane propose une interprétation hallucinée du monde imaginaire de Lewis Carol dans un White Rabbit dont les carottes sont assurément aromatisées au LSD. "Rien qu'une pilule est tu grandis / Rien qu'une est te voilà petit / Celles que te donne ta mère n'ont aucun effet / Va, demande à Alice lorsqu'elle mesure dix pieds de haut."
Lorsqu'elle monte sur la scène du Monterey Pop Festival, Janis Joplin est une quasi-inconnue, mais son interprétation du Ball and Chain de Big Mama Thornton lui permet d'intégrer d'office le panthéon des dieux du rock. Sensuelle, magnétique, la jeune chanteuse écorchée vive hurle le blues et entre en communion avec le public. Euphorique, Joplin quitte la scène les bras déployés tel un papillon de lumière sous les projecteurs. 



Deux autres quasi-inconnus (en tout cas du public blanc californien) sont consacrés à Monterey: Jimi Hendrix et Otis Redding. 
C'est Paul McCartney qui a convaincu les organisateurs d'inscrire le jeune guitariste prodige à la programmation du festival. Maître ès distorsions et larsens, Hendrix tire de sa guitare des sons inconnus jusqu'alors. Il joue au dessus de sa tête, dans le dos, avec les dents et termine son show en embrasant sa guitare stratocaster avant de la fracasser. Le public, médusé, se souviendra longtemps de ce concert inouï.  
Solidement épaulé par un section de cuivre époustouflante, Otis Redding livre un concert remarquable. L'énergie déployée par le soulman se communique à un public déchaîné, peu habitué aux sonorités chaudes de la soul sudiste. Fort de cette prestation, le chanteur pense avoir conquis le public blanc qui jusque là le boudait. 

Jimi Hendrix experience en 1968.
 
Au bout du compte, le festival est une grande réussite en plein Summer of love. Succès commercial, artistique, le festival ouvre une longue série d'autres rassemblements musicaux. Les images de Pennebaker, qui filme le festival témoignent d'une atmosphère bon enfant avec des spectateurs détendus et souvent sous acide.  

* "Sympathy for the devil"
Portant, très vite, la fête vire à l'aigre. "Au moment où le 'Summer of Love' commençait à devenir une réalité, le monde extérieur s'est approché pour la curée." (B. Hoskyns, p 92)  Time et Life consacrent des articles au phénomène. "Monterey reste un moment clé, celui de la naissance de l'industrie du rock telle que nous la connaissons aujourd'hui." (B. Hoskyns, p101) Or, l'essor du music business contribue à démanteler la scène atypique de San Francisco. Déboussolés par des contrats juteux, certaines formations jusque là accessibles et proches de leur public se comportent désormais en superstars hautaines. Selon Robert Hunter, parolier de Grateful Dead, "dès que les caméras de télé se sont vissées là-dessus, la vampirisation a commencé. Seuls ceux dont les circuits sanguins étaient bien isolés s'en sont tirés intacts."
Avec l'afflux continu de nouveaux venus, le Haight Ashbury se transforme profondément. Pour Nik Cohn, "des touristes accouraient, appareils photos à la main, pour immortaliser ces drôles d'oiseaux excentriques. Il ne fallut pas plus de quelques mois avant que toute l'affaire ressemble à un cirque. Les hippies du début avaient mis les voiles. Ce qu'il restait? Un cauchemar d'acide sur fond de hamburger. Des rues pleines de mendiants, de revendeurs et de jeunes pré-pubères qui faisaient la manche. Tout était crasseux, décadent, infesté de rats. Des gens s'improvisaient freaks du jour au lendemain, on les trouvait assis sur le trottoir en train de mâcher des sandwiches au hash, et les touristes mitraillaient les hippies." [N. Cohn, p291]
La récupération ne tarde pas. Le 6 octobre 1967, les Diggers enterrent un hippie symbolique  pour protester contre la récupération du mouvement. La répression policière accrue, l'infestation du quartier par l'héroïne incitent de nombreux habitants de la première heure à quitter le Haight Ashbury pour des communautés installées dans les campagnes californiennes. Mais l'insouciance des débuts n'est plus. Quelques faits divers sordides habilement exploités contribuent à jeter l'opprobre sur l'ensemble de la jeunesse contestataire. C'est le cas  de l'épouvantable massacre perpétré sur les hauteurs hollywoodiennes par la "Mansion family" manipulée par Charles Manson en août 1969, ou encore l'ultra-violence des Hell's Angels en marge du concert des Stones à Altamont en décembre. Richard Nixon saura parfaitement exploiter ces drames pour imposer sa révolution conservatrice. Flairant le changement d'état d'esprit de nombreux Américains, le nouveau président s'adresse à "la majorité silencieuse de [s]es frères américains". Phil Ochs résume parfaitement cette stratégie payante: "Nixon a modelé son image:'C'est nous contre eux. Qu'importe ce que vous pensez de moi, je suis un Américain normal, conventionnel. Si ce n'est pas moi, vous aurez un freak chevelu, la drogue dans les rues et la destruction du pays. Alors, faites votre choix.' C'est le jeu qu'il a joué, et il l'a très bien joué." [Dorian Lynskey, p 200] 
L'Amérique profonde et réactionnaire fustige alors la métamorphose des mœurs, brocardant pêle-mêle les drogues, la liberté sexuelle, la musique rock. Dans Okie from Muskogee (1969), Merle Haggard fustige violemment les contestataires et leur oppose les vertus séculaires de son village de l'Oklahoma: "On ne fume pas de marijuana à Muskogee / On ne pend pas de trips au LSD / On ne brûle pas nos livrets militaires sur Main Street [...] On ne porte pas de longs cheveux broussailleux / Comme le font les hippies de San Francisco".
 Le dernier clou du cercueil du mouvement hippie est enfoncé par notre Johnny national qui réalise un combo dénonciation/récupération de haute volée. Après avoir chanté "Cheveux longs et idées courtes", il tente de se raccrocher au wagon en reprenant à son compte "San Francisco". "Si vous allez à San Francisco / Vous y verrez des gens que j'aime bien / Tous les hippies de San Francisco / Vous donneront ce qu'ils ont pour rien." Désormais, Jojo voit des hippies partout au point que "Jésus, Jésus-Christ, Jésus-Christ est un hippie (...) / il aime les filles aux seins nus / il est né à San Francisco". La messe est dite.

Notes: 
1. Le livre de Jack Kerouac « Sur la route » devient le livre culte pour toute une génération en rupture avec l’idéologie dominante. La jeunesse s’identifie alors à la vie de bohème et prend la route. Les hippies doivent ainsi beaucoup à ces beatniks.  
2. La sexualité doit s’affranchir de la morale puritaine. La notion de péché est mise au placard. Le sexe, débarrassé de ses entraves, devient un mode de communication, d’expression. De fait, on assiste à une vraie libération sexuelle (permise aussi par la diffusion de la pilule), les corps se dénudent. La notion de partage vaut aussi en matière sexuelle (Love-in). Cette quête d’une « révolution sexuelle » s’inspire des ouvrages du psychanalyste W. Reich, mais aussi d’H. Marcuse, autre grande figure hédoniste et contestataire, auteur d’ « Eros et civilisation ». Pour eux, seule une sexualité épanouie, jouissive, permet d’échapper aux névroses et au malheur.
3. En particulier vers l'Asie (Inde, Népal) dont les civilisations et les valeurs spirituelles ancestrales fascinent.  En Inde, en 1968, les Beatles apprennent la méditation transcendantale auprès du Maharishi Mahesh Yogi.  
4. La consommation de substances hallucinogènes capables d’altérer la conscience et les sensations, notamment le LSD, offrent autant de voyages intérieurs permettant d'ouvrir les portes de la perception.
5. « Branche toi (aux événements), Accorde-toi (aux vibrations ambiantes), Laisse tout tomber ».  
6. Étymologiquement, le terme psychédélisme signifie « révélateur d’âme ». Le terme psychédélique désigne un état psychique altéré par des hallucinogènes (le LSD par exemple), comportant des hallucinations et une exacerbation des sensations. 
7. Au total, les organisateurs vendront plus de 20 000 billets. Si l'on tient compte de la resquille, ce sont plus de 40 000 spectateurs qui assisteront finalement au festival. 
 


Sources: 
- Télérama: "drogues, orchidées et rock'n'roll au festival de Monterey".
- Nik Cohn: "Awopbopaloobop Alopbamboom. L'âge d'or du rock", 10/18 musiques & Cie, 2007.
Barney Hoskyns: "San Francisco. 1965-1970 les années psychédéliques", Castor music, Le Castor Astral, 2006.
- Laurent Cholet: "Le LSD, les hippies et la Californie", in "68 une histoire collective [1962-1981]" (dir) Philippe Artières et Michelle Zancarini-Fournel.
- La série Summer of love dans les archives du Monde 2, notamment le troisième épisode consacré au festival de Monterey (le Monde daté du 14 juillet 2007). 
- Jean-Yves Reuzeau:"Janis Joplin", Folio biographies, 2007.
- Yves Delmas et Charles Gancel: "Protest song_ la chanson protestataire dans l'Amérique des Sixties", éditions Textuel, 2005. 
- Dorian Lynskey: "33 Révolutions par minute. Une histoire de la contestation en 33 chansons." (vol. 1), éditions Payot et Rivages, 2012.
- Métronomique (france culture): "Monterey, 1967: un été pour rêver".

Liens:
- Dans l'histgeobox: "Woodstock" de Joni Mitchell; "I-feel-like-I'm-fixin'-to-die-rag" par Country Joe and the Fish.
- "Entre les Oreilles" revient sur la truculente "Big Mama Thornton".

- Le devoir:  "L'infini pouvoir des fleurs a 50 ans"
- Quelques une des prestations marquantes du festival. 
- Des chansons anti-hippies dont l'éloquent "hippie in a blunder".

2 commentaires:

Entre les Oreilles a dit…

Sur Ball and Chain, et donc sur Big Mama Thornton:
http://entrelesoreilles.blogspot.ca/2017/04/elo275-big-mama-thornton.html

J blot a dit…

Merci Dror, c'est très intéressant. J'ajoute ton billet dans les liens.
J.